24/11/2003

Sortie de plongée...

Sortez le périscope, remplissez les ballasts, on sort de plongée...

 

Premier post depuis vendredi. Long, ça...

 

Brefs retours, j’adore les flash-back...

 

1. Vendredi soir...  Appartement d’I...

 

J’ai couru à la sortie (tôt, très tôt... pouvais plus rester... ) du bureau. Direction, la FNAC, lui trouver un livre sur la cuisine aux algues, sa dernière « envie »... Retour chez elle à peu près à la bonne heure... On s’installe, petit thé. Tranquille. Ensuite, départ pour sa réunion des copropriétaires... Vers 22 h, elle en sort, me téléphone, je pars la rejoindre chez elle.

On s’installe. Proche, mais pas très proche. Depuis deux jours, elle n’est plus vraiment là. Extinction des feux, elle a froid (logique, toujours pas de chauffage...), mais préfère dormir de son côté. Où est la magie ? Déjà partie ?

 

2. Samedi matin. Départ pour Charleroi...

 

Petit câlin du matin, mais toujours comme une barrière. Rien de palpable, je me fais sans doute des idées. Je retrouve ma choupinette, tout va mieux. Tant pis, direction Quick, la plaine de jeux, elle adore. Et j’adore lui faire plaisir.

 

3. Samedi soir. Chez moi...

 

Le monstre est au lit. Sur ma liste des courses, un nouveau Disney pour le prochain Week-end. Mary Poppins, je n’en peux plus. Chem cheminéééééééééée... ;-)

I arrive, fatiguée, tendue. On s’installe, puis la sono des voisins d’en bas se met à cracher des basses... Immédiatement, je me prends un « Si c’est comme ça, je préfère dormir chez moi ». Qui m’a littéralement coupé en deux. J’ai simplement demandé à mes gentils voisins de baisser le volume, ce qu’ils ont fait. Mais bon, comme chez moi il fait trop chaud (logique, il y a du chauffage), elle préfère dormir de son côté. Le lendemain matin, Choupi se lève, je lui donne ses céréales, son jus, le PC, la totale. Mais I, elle, dort toujours. De son côté. Puis, finalement se réveille. Juste à temps pour son rdv de jogging...

 

4. Dimanche soir. Chez le père de I

 

J’ai déposé mon p’tit bout chez sa grand mère. La journée à été plutôt flop. Trop nerveux, trop irritable. Et directement, elle le sent, attaque, cherche à provoquer, à prendre l’ascendant. Pas gai.

Rendez-vous chez son père, il reste quelques armoires à ramener chez elle. De nouveau, lointaine, puisque son père ne sait pas que nous sommes un peu plus que des amis. Pas joyeux non plus d’être une maladie honteuse...

Arrivés chez elle, on déménage le tout. Puis elle me lâche, enfin, le morceau. Depuis mercredi, elle ne va pas bien parce que je n’ai pas téléphoné de toute la journée puisque grosse crise au bureau. Et même si consciemment, elle sait que mon silence n’était pas tourné contre elle mais provoqué par une cause totalement externe, elle a du mal à comprendre que je n’ai pas trouvé ne fut-ce qu’une minute à lui consacrer. Pour moi, la pression diminue enfin : la cause du malaise est sortie. Je rentre néanmoins dormir chez moi. De commun accord. De toute façon, encore une nuit « chacun de son côté », et je pétais les plombs...

 

Voila. Nous voici revenus à l’époque des prises de tête. J’ai beau chercher, je ne vois pas pourquoi il faut absolument tomber dans ce genre de piège... Pas marrant.

 

Enfin... Le moral va aller mieux.  Et puis, une fois le problème connu, il est déjà à moitié résolu, non ?


14:57 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

n'est ce pas dommage... de gacher de beaux instants?... problème connu, oui, mais ce que c'est long, mercredi -dimanche.....

Écrit par : valou | 24/11/2003

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