27/11/2003

Je suis dans le pré...

Petit nuage... Je suis sur un petit nuage. Au loin, le soleil brille de mille feux. Aucune trace de pluie, pourtant, un arc-en-ciel trône... Heureux...

 

Retour sur une soirée mégalactico-fabuleuse...

 

Pour rappel, le programme était confortable... Ronflonnant, mais sympa. Soirée seul, foot, elle au cours d’espagnol. Pépère quoi...

 

Flash back 1. Rupture...            

 

De programme, je rassure tout le monde. Elle m’annonce qu’elle renonce à son cours d’espagnol, pas le moral, pas envie, besoin de sortir, de se changer les idées.

RDV chez moi. Ce qui me laisse le temps de me préparer à la recevoir.

Elle arrive, téléphone à l’oreille. A l’autre bout du fil, son père. Leur relation est assez triste, fondamentalement. J’ai rarement vu deux personnes qui s’aiment autant être aussi incapables de se le dire. Tension, nervosité, détresse. Elle raccroche. Se retourne vers moi. Et s’écroule en larmes.

Un torrent. Elle me déchire le coeur. Elle se laisse aller dans mes bras. Puis le torrent s’assèche. Je lui laisse le temps de se relâcher. Et je l’emmène au resto.

 

Flash Back 2. A table...

 

Je ne suis pas certain de l’avoir déjà mentionné. La demoiselle est végétarienne... Direction Ixelles, la petite métisse. Très sympa. C’était une première visite, mais il y en aura sûrement d’autres !

Repas génial. On papote, complices. Les yeux brillent encore. Mais la lumière est d’une autre nature. On partage l’entrée... Bref, on est bien. Tout simplement.

 

Flash-back 3. Retour...  

 

Arrivés chez moi, plus de fatigue. L’esprit et le corps sont bien éveillés... Et toujours cette complicité... Cette magie.

La couette nous accueille, et après... ma mémoire est un peu floue... Mais vers 4 h du matin, on a tout de même décidé d’éteindre les bougies...

Cette fille est magique. Son corps est le complément parfait du mien. Que ce soit chimique, électrique, les phéromones,  que sais-je encore... ça a peu d’importance. Le principal, c’est que, indépendamment de la complicité d’esprit et de coeur, celle des corps est une évidence. Depuis le premier jour. Elle ne suffit pas, nous en avons déjà vécu l’amère expérience. Mais, sabre de bois, ça aide ! ;-)

Ce matin, réveil tout doux, les yeux un peu lourds, le coeur très léger.

 

Elle m’a dit ces trois mots qu’on dit sans réfléchir, ou qu’on ne dit pas quand on y réfléchit trop. Son coeur a un peu relâché ses défenses. A bien la connaître, je m’attends (nous en avons d’ailleurs ri ensemble) à un léger retour de flamme. Sa peur d’aller trop loin reprendra encore le dessus. Et je le sais. Ca fait partie de ce qu’elle est, aujourd’hui. Et je l’ai sentie très accrochée. Pour reprendre ses propres mots. Il faudra donc lui prouver, ou surtout prouver à son inconscient, à sa réserve de peurs, que tout va bien. Qu’elle reste aussi libre qu’on peut l’être quand on tient à quelqu’un d’autre. D’ailleurs ce soir, chacun chez soi. Et c’est promis... JE DORS !!!!! ;-)


11:05 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

C'est trop gai de te voir amoureux comme ça...... :-)

Écrit par : Cha | 27/11/2003

Tu donnes envie... De retrouver ces moments de magie du début qui par malheur s'estompent avec les années... J'aime lire les gens amoureux...

Écrit par : Jozette | 27/11/2003

Un vrai plaisir ... de te lire à chaque fois.
Pudeur dans tes mots et maintenant bonheur dans ton coeur !!
XXX

Écrit par : Anaisorchidee | 27/11/2003

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