27/12/2003

C'est réservé !

On part lundi matin, deux nuits à Rome (TRES bel hôtel ! :-) ) et retour mercredi. Rien de prévu pour le réveillon, mais bon, on a déplacé le budget. La crise semble passée. Là, on est heureux. A bientôt !

11:32 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

24/12/2003

Allez, vraiment le dernier !

Je n’ai jamais considéré Noël comme une fête « honnête »... Franchement, nous faire croire que le monde allait aller mieux, que cet esprit de pub coca-cola allait changer le cours des choses.

 

Malgré cela, c’est un bon moment pour se souvenir des gens qui nous apportent, tous les jours (et pas uniquement à date fixe...), des petits bonheurs. Et parfois des grands.

 

C’est donc ce que je vais faire. Mon post précédent souhaitait un joyeux Noël au monde entier. Celui-ci, je vous le dédie.

 

Merci à vous d’être là. Je ne me sens pas en cyber dépendance, mais vous avez une place dans « ma p‘tite vie »

 

Alors,

Joyeux Noël, mon p’tit Cha. Tu sais déjà tout, mais ne l’oublie pas : j’t’adore !

Joyeux Noël Anais. La sagesse du coeur parle en toi

Joyeux Noël Valou. Ne te laisse pas faire par ta tribu, et soyez heureux !

Joyeux Noël Diabola. La petite voix du bonheur finira par chasser l’envahisseur !

Joyeux Noël Sib, Le foie gras t’attend !!!!

Joyeux Noël Jozette, les pyjamas, moi, j’adore !

Joyeux Noël Pakerette. Les retrouvailles approchent !!!

Joyeux Noël Cécile, Maggi, Aramis, Cassandra, et tous les autres.

 

Merci !


11:56 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Un p'tit dernier...

Retour sur une crise...

 

Hier vers le milieu de l’après-midi, je reçois un message de I sur ma boite vocale. La voix pleine de larmes, elle me demande de la rejoindre chez moi, tout de suite si possible.

 

Panique complète. La machine à cauchemars se remet à tourner. Elle est gravement malade, quelqu’un est mort, il y a le feu...

 

Bref, je déboule en voiture (si vous avez vu passer un chauffard hier, enchanté de vous avoir croisé...). Pour la retrouver recroquevillée sur le divan.

La cause : Un cahier où j’avais écrit des choses en mai dernier.

 

Petit rappel chronologique. A cette époque, nous multiplions les adieux à jamais et les réconciliations éphémères. A un moment, qui, malheureusement pour moi m’était sorti de l’esprit, je passe une soirée avec une copine. La soirée se passe très bien. Et là, je me fais un roman. En fait, je m’étais déjà fait un roman avec elle avant de rencontrer I. L’avantage de G, c’est d’être un alibi. Pas de risque, pour tout un tas de raison, mais le jeu est possible avec elle. Elle prend donc de la place dans ma vie quand j’ai besoin de quelqu’un qui n’en prendra jamais trop...

 

Le problème, c’est que j’ai donc passé cette bonne soirée. Et j’avais tellement besoin de me vider la tête de ces moments là que j’ai écrit des tartines de grands sentiments... Qu’elle n’a bien évidemment jamais reçu, ce n’était pas le but...

 

L’ennui, c’est que I soit tombée dessus...

 

Crise, grosse crise. Elle se sent comme trompée. Humiliée. Sans doute de lire des mots qu’elle voulait ne jamais entendre que pour elle.

 

Bon, finalement, la soirée s’est globalement bien passée, malgré quelques regards tristes, et quelques larmes.

 

Fondamentalement, il n’y a rien de grave. Je ne l’ai pas trompée, je ne lui ai pas menti. Mais bon, je peux comprendre que ce ne soit pas agréable, loin de là...

 

Voilà... En définitive, on se demande si on ne partirait pas passer deux ou trois jours à Rome la semaine prochaine, histoire de changer d’air, et de revisiter quelques bons souvenirs. Je ne suis donc pas sûr de pouvoir mettre ce blog beaucoup à jour dans les jours qui viennent...

 

En tout cas, je vous souhaite dès à présent un joyeux noël, une bonne fin d’année, des moments de rêve et la force de vivre vos rêves.

 

La vie n’est belle que si on la vit.

 


11:21 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/12/2003

Mission accomplie

Le shopping de Noël est fait. Je vous raconte !

 

Avant tout, la grande idée de base. LE pyjama Droopy. Le grand modèle tout doux, tout chaud. Et bien entendu, les pantoufles assorties, histoire de ne pas avoir froid aux petits pieds.

 

Si, je vous le jure, je trouve ça super sexy, le pyjama à boutons... J’ai réussi à éviter les motifs trop neu-neu, style Père Noël, Bonhomme de Neige, etc... Et comme ça, moi, je pourrai déballer mon cadeau toute l’année... J

 

Ensuite, parce qu’un seul cadeau, c’est toujours trop court, un livre magnifique intitulé « Offrandes : 365 pensées de Maîtres Bouddhistes ». Pour chaque jour de l’année, une citation et une photo de l’Himalaya. Les photos sont absolument sublimes. Pour ceux que cela intéresse, on trouve des images du photographe (Olivier Follmi) sur son site : http://www.follmi.com/follmi.htm

 

Voilà, j’ai survécu à la foule, aux conducteurs du mardi terrorisés par l’immense couche de neige (hum) qui recouvre Bruxelles, et je ne suis même pas en retard pour revenir au bureau.

 

La vie est belle, je vous dis ! J J J


14:45 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Carnet de lecture...

Petit carnet tardif, mais vaut mieux tard que jamais...

 

Pardonnez nous offenses. Pour paraphraser Ardisson, si on devait faire le pitch, ce serait « I comme Icare en l’an mil »...

 

L’idée de base est tout simplement géniale. Dans un coin reculé de la France profonde, en 1284, au coeur d’un hiver comme seul le diable peut en inventer, on retrouve la trace d’un village perdu depuis 50 ans. Un village coupé du monde, en autarcie complète, et surtout, peut-on imaginer plus incroyable en ces temps, laissée au total abandon par l ‘église. Pas de curé dans ce village...

 

On décide donc d’envoyer un Rambo en soutane pour voir de quoi il retourne...

 

Commence alors un récit qui part, comme ses protagonistes, dans toutes les directions... En fait, on va suivre trois intrigues qui paraissent sans rapport, mais qui, comme dans tout livre bien construit, se rejoignent à la fin.

 

Je ne vais pas dévoiler le fin fond du pourquoi du comment, même si il ne surprendra pas vraiment le lecteur un tant soit peu imaginatif. Disons que la question centrale, « Mais comment ce village a-t-il pu être oublié de cette façon ?» est résolue dans le bruit et la fureur !

 

Au final, qu’avons-nous ? Un bon livre, c’est indéniable. Une atmosphère bien recrée, des personnages bien campés, une intrigue bien construite à défaut d’être originale...

 

Car c’est là le gros défaut de ce livre, pourtant plaisant... Ce garçon a lu Umberto Eco, il ne s’en cache d’ailleurs pas (quelques noms de personnages sonnent comme des hommages très appuyés, on pense à Henno Gui qui rappelle l’inquisiteur Bernardo Gui, il y a même un Adso qui passe...). Même l’intrigue rejoint un des thèmes (il y en a tellement) du livre d’Eco... Et, sans faire injure à l’auteur, il lui reste du chemin avant d’égaler son modèle.

 

Cela dit, pour un premier livre, pour un jeune auteur, l’effort est plus que méritoire, le résultat positif !

 

On peut discuter de l’influence du nom de l’auteur sur le bruit fait autour de ce livre, il n’en reste pas moins que cela reste un bon bouquin. Pas un chef d’oeuvre, mais un bon livre. C’est déjà pas mal, non ?


11:00 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/12/2003

Lundi surchargé, pas de longs discours !

Retour sur un week-end bizarrement bon, malgré...

 

Samedi, en revenant avec ma Choupinette, on est allé manger un bout avec I. Un bon moment. Les deux amours de ma vie en face de moi ! J

 

Après ça, détour par la FNAC, pour changer. Puis, grand moment ! Première séance de cinéma de la vie de mon p’tit bout... Finding Némo. Pas un bon choix, manifestement. L’histoire d’un petit poisson, séparé de son papa... J’ai bien senti que ça a jeté un froid... Elle m’a demandé de partir avant la fin, et elle n’a pas vraiment aimé. L Si j’avais su...

 

Enfin, on est vite rentrés chez moi, on s’est installés dans le divan pour faire un gros câlin, puis manger et dodo...

 

Ensuite, I est arrivée, on a encore discuté avant de se mettre au lit, pour la plus mauvaise nuit possible !

 

Choupette a passé la nuit à paniquer parce que le vent faisait un ramdam de tous les diables. De passage dans mon lit en crise de larmes, tout y est passé. A bien y réfléchir, je pense que la peur du départ qui approche n’a pas aidé. Je l’ai rassurée, mais ce n’est pas simple quand on tombe de fatigue...

 

Le lendemain, pas très frais, départ pour la super fiesta chez mes grands parents. Enfin, fiesta, façon de parler...

 

Réunion familiale, avec, ô joie, ô bonheur, la présence de ma cousine, de son psychopathe de mari et de leurs deux charmants enfants... Pour faire bref, nous situerons la journée entière sous le signe de l’apocalypse totale. Ma cousine est désespérante de bêtise, son mari me fait peur quand il parle des courriers qu’il a écrits à un ministre pour un problème de courrier bénin, et leurs enfants, bien qu’âgés de 5 et 7 ans ânonnent péniblement des bouts de phrases sans consistance. Le contraste avec mon p’tit bout était affligeant, malgré la différence d’âge... C’est d’ailleurs assez gênant, à la longue...

 

Au final, pas de programme terrible, et pourtant, un bon moment de complicité avec ma petit Choupette. Et des grands « je t’aime » qui réchauffent le coeur !

 

Ensuite, retour à Bxl pour finir la soirée en amoureux avec I. Le bonheur complet.  Pas de nuages à l’horizon... « Pourvou que ça doure », comme disait Laetitia !


18:03 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/12/2003

Mon GSM vibre, moi pas...

Un SMS de A vient d’arriver.

 

Elle me demande de mes nouvelles, mes plans pour la fin d’année, comment va I... Et termine par un « raconte à mémère » qui me dit sans me le dire qu’elle a accouché comme prévu...  

 

Finalement, ça ne me touche plus. J’ai fait mon deuil. Et je ne répondrai pas. Parce que sa vie n’est plus ma vie, ne me concerne plus. Les chemins se croisent, se séparent, s’éloignent. Sans haine, juste quelques bons souvenirs. Même pas de nostalgie, parce que ma vie se réchauffe à un autre soleil. Qui me réchauffe plus, même si il me brûle souvent.

 

Je n’ai plus cette douleur à la poitrine qui me prenait à la seule mention de son nom. La page est tournée. Content.

 

Je vois I ce soir, entre deux rendez-vous, encore un petit plaisir volé au temps qui passe. J

 

Et ma fille demain. La vie est belle. Parce que je le veux, et que je le vaux. Non mais !


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