20/01/2004

Carnet de lecture, le retour

La Marque de Windfield, de Ken Follet.

 

C’est un auteur surtout connu pour ses polars, comme le Code Rebecca. Mais je l’avais découvert en lisant « Les Piliers de la Terre », une brique monumentale sur les bâtisseurs de cathédrale (je n’ai pas pu m’en empêcher, pardon...). Un livre formidable, très mauvais pour vos contacts avec le monde extérieur (le genre, « pas déranger, je suis en plongée »).

 

Ici, l’époque est différente, mais le propos reste assez proche.

 

On se retrouve en pleine Angleterre Victorienne, corsetée dans ses convenances, ses classes sociales et leurs priorités. L’histoire se déroule sur une trentaine d’année. Et débute, comme souvent, par un crime. Dans un collège huppé, un élève meurt noyé.

 

De cet évènement, on suivra la vie de plusieurs personnages qui gravitent dans la galaxie bancaire londonienne. Un milieu où, bien souvent, l’argent, mais surtout le pouvoir, est directement proportionnel au coefficient de crapulerie... Et dans ce domaine, Follet a fait fort. Augusta Palister et Micky Miranda, les « méchants » du récit, sont absolument parfaits. Rien ne résiste à leur soif de pouvoir et à leur arrivisme. Le genre de personnage qu’on aime détester.

 

Autour d’eux, certains sont aveuglés par leur faiblesse, d’autres par leurs principes, d’autres par amour...

 

En résumé, c’est un bon roman. Où on se surprend à reprocher à l’auteur d’infliger tant de malheurs à ses deux « gentils » (je parle comme Walt Disney...), Hugh et Maisie. Un amour impossible, comme de bien entendu. Et pourtant... Qui sait...

 

Moins prenant que « Les Piliers », ça reste très captivant, même si on peut franchement reconnaître que quelques ressorts ont déjà servi ailleurs...


16:07 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

même parcours Les piliers, passionnant et La marque de winfield ensuite, même style, même plaisir (en moins fort quand même) malgré l'époque différente
J'ai également lu Le pays de la liberté qui m'a moins plu mais quel plaisir quand même de relire un Follett
Par contre je suis moins attirée par ses romans contemporains

Écrit par : yel | 20/01/2004

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