29/01/2004

Pas le temps, pas le temps !

Superoverdébordé !

 

Mais svp, un petit message si vous êtes le n° 6000 ! J

 

A bientôt !


13:55 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

27/01/2004

Réflexions et infos, en vrac....

 Je suis balade. Un gros rhube. J’ai le nez bouché et la gorge en feu... Comment voulez-vous vous reposer dans ces conditions ? Donc, en plus, je suis épuisé... lol

 

Un mail m’a cueilli et soufflé ce matin... S. est enceinte...

 

Pour vous resituer, S est une fille que m’a présentée une amie commune, amie commune au mariage de laquelle j’ai rencontré I... Bref, une grande famille !

 

Cette copine voulait d’ailleurs, assez ouvertement, me caser avec S. S est active depuis des années dans l’humanitaire, toujours pour des missions à longue durée dans des pays comme l’Indonésie, la Russie, le Laos, le Kenya...

 

Et là voila enceinte. Mère célibataire, vu que le futur papa n’est ni libre, ni libérable à court terme... Je crois d’ailleurs qu’il n’envisage pas de rester dans les parages immédiats de cet enfant...

 

Ce genre de nouvelle laisse toujours un drôle de sentiment. D’une part, je suis plutôt heureux pour elle. De l’autre, choisir délibérément de vivre « elle a fait un bébé toute seule », c’est son droit, mais j’ai du mal à ne pas voir de l’égoïsme là-dedans... Mais bon, globalement, c’est une personne tournée vers les autres, donc je sais que cet enfant aura un cadre aimant et épanouissant quelque soit la situation. Enfin... Bizarre, non, parfois...

 

Pour le reste, avec I, tout reste plutôt au beau fixe. Même si la nouvelle de cette grossesse l’a précipitée dans des affres de questionnements personnels... Vu son âge, le fait de ne jamais avoir eu d’enfant, même si c’est plus par choix que par dépit, c’est quasiment le moment où jamais. Celui où elle se demande si il n’est pas trop tard, ni si elle ne va pas passer toute sa vie à le regretter.

 

Je sais que je ne veux pas d’enfant pour le moment. Mais je sais que si je devais rêver d’en faire un, elle serait la personne idéale. Difficile de faire passer ce message sans donner de faux espoirs, ni sans être trop maladroit...

 

Enfin, je trouve que notre communauté, un petit groupe de blogs créés à peu près en même temps et qui se renvoyaient les uns aux autres, est un peu en train de s’essouffler. A commencer par le mien. Pris par le manque de temps, le manque de rebondissements aussi ! J Je n’ai plus ces journées à 8 messages. Ni ces tonnes de commentaires...

 

J’espère que ça reviendra. Je vais essayer de m’y remettre. Mais bon, la pression au boulot n’est plus la même non plus, donc ce n’est pas évident ! Que sera sera !


18:00 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

26/01/2004

Rapide carnet de lecture !

Le “Jugement dernier” de Iain Pears

 

La suite des aventures de Jonathan & Flavia dans le monde de l’art. Comme toujours dans cette série, on retrouve le sens du rythme de Pears, l’humour et le sens de la formule, la naïveté désarmante du pauvre marchand (ou apprenti marchand...) de tableau anglais et le volcan italien qui l’accompagne à chaque instant.

 

Pourtant, le ton devient plus grave. Le sujet moins anodin. Ici, on touche à de bien mauvais souvenirs, ceux de 40/45... Et ce n’est pas sans conséquence quant à l’atmosphère du roman... Il est sans doute moins léger que les précédents...

 

En bref, pour ceux qui aiment, ils ne seront pas déçus... Et moi, j’aime ! Même si on peut trouver l’intrigue un peu trop complexe, ou trop simple, finalement...

 

Rapide, à critiquer comme à lire ! Pas vraiment de saison, mais c’est typiquement le livre d’été... J


18:03 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Back Online

Voilà, je suis de retour...

 

Ben oui, enfin, je sais. Mais bon... Jeudi et vendredi, je suis resté coincé en réunion chez un client à Anvers, puis le week-end, on a pas eu vraiment le temps...

 

Alors voila... J’ai survécu au premier week-end sans mon bol d’oxygène de la quinzaine... Pour la première fois, mon p ‘tit bout n’était pas là alors qu’elle aurait dû y être. Pas facile. Gros blues. Dont je ne me suis vraiment rendu compte que dimanche midi... Faudra s’y habituer. Mais bon, pas gai gai...

 

Pour le reste, avec I, globalement, ça se passe bien. Pas mal de petites tensions pourtant. Comme à chaque fois où tout va plutôt bien. Comme si à chaque étape, il fallait un temps pour s’habituer. Comme ces douleurs articulaires de l’adolescence. « Tu grandis, ça passera ». C’est sans doute ce qui arrive à notre histoire. Elle grandit, ça passera...

 

Malgré tout, je me rends compte que je m’accroche, mieux que l’an passé. Que je ne lâcherai pas.

 

Parce quand tout va bien, quel pied ! J

 


12:27 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/01/2004

Domino Cascade...

Encore une de ces journées où ce bureau ressemble à un asile.

 

La nervosité devient générale, sans raison apparente. Et c’est la cascade des dominos... Les sourires se crispent, les fleurets ne sont plus mouchetés, les fleurs viennent avec les pots...

 

Dans ces moments-là, il vaut mieux fermer les écoutilles. Ca ne résout rien, mais ça évite de prendre des coups (souvent bas), de participer à l’inflation générale de stress, et donc de devenir aussi fou que les autres. Je ne suis pas sûr que ça calme quiconque de voir quelqu’un de calme, bien au contraire, mais je n’ai pas envie de jouer à ce jeu. En tout cas, j’essaie... Pas toujours évident, surtout dans une petite structure. On est trop proches les uns des autres, donc on sait tous comment faire mouche d’un seul mot... L

 

Pour le reste, on a réservé les vacances, et ouvert notre compte commun. Un petit pas dans la bonne direction... J

 

Pour le reste, la soirée d’hier fut contrastée. Grand moment de plaisir quand mon p’tit bout de chou m’a téléphoné de France. Elle est super en forme, heureuse de me parler, m’a raconté plein de choses sur sa chambre, etc... Bref, le grand bonheur !

 

Par contre, par la suite, la soirée se passait super bien, gros câlins et tout et tout, quand soudain, le gros blocage, elle me reparle de « promesses non tenues », je me creuse la cervelle sans voir de quoi elle parle, mais en fait, c’était des trucs du style « t’avais dit qu’on irait au cinoche ce soir là, tu n’en as plus reparlé, t’avais dit que tu me copierais ce CD, tu ne l’as pas fait (heu, je l’ai paumé, le cd...) » et autres trucs super graves... Inutile de dire que, question ambiance « petites bougies et gros câlins », on pouvait définitivement tirer l’échelle...

 

Une mauvaise nuit plus tard, les nuages se sont éloignés. Reste un goût de gâchis inutile, mais bon, aussi la satisfaction d’avoir pas trop mal géré tout cela, malgré l’énooooooooorme frustration...


18:09 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/01/2004

Carnet de lecture, le retour du fils de la momie...

Et encore un, mais d’un tout autre genre. C’est en fait un cadeau de I.

 

Ca s’appelle « La vie en rose, mode d’emploi ». Il s’agit en fait d’à peu près 500 conseils, tout bêtes, si simples, si facile à réaliser, pour se rendre la vie plus belle. Et pourtant, derrière cette apparence facilité, il se cache un vrai changement de mentalité, qui permet de revenir aux vraies priorités, aux vrais plaisirs, ceux qu’on oublie bien entendu trop souvent...

 

C’est le livre idéal à traîner, toujours disponible, à feuilleter de temps en temps, et surtout à mettre en PRATIQUE !

 

Pour réapprendre à se faire plaisir. L’idéal, c’est de le partager, et d’ajouter sa propre petite liste de conseils.

 

Et, puisque c’est un cadeau idéal, j’en profite pour citer un de ces conseils, spécifique aux livres qu’on offre. Il faut toujours les dédicacer, toujours ajouter un petit mot. De beau cadeau, ce livre devient une pièce unique, un témoin de votre attachement à la personne qui le recevra. Quand je vous disais que c’était si simple... J


16:34 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Carnet de lecture, le retour

La Marque de Windfield, de Ken Follet.

 

C’est un auteur surtout connu pour ses polars, comme le Code Rebecca. Mais je l’avais découvert en lisant « Les Piliers de la Terre », une brique monumentale sur les bâtisseurs de cathédrale (je n’ai pas pu m’en empêcher, pardon...). Un livre formidable, très mauvais pour vos contacts avec le monde extérieur (le genre, « pas déranger, je suis en plongée »).

 

Ici, l’époque est différente, mais le propos reste assez proche.

 

On se retrouve en pleine Angleterre Victorienne, corsetée dans ses convenances, ses classes sociales et leurs priorités. L’histoire se déroule sur une trentaine d’année. Et débute, comme souvent, par un crime. Dans un collège huppé, un élève meurt noyé.

 

De cet évènement, on suivra la vie de plusieurs personnages qui gravitent dans la galaxie bancaire londonienne. Un milieu où, bien souvent, l’argent, mais surtout le pouvoir, est directement proportionnel au coefficient de crapulerie... Et dans ce domaine, Follet a fait fort. Augusta Palister et Micky Miranda, les « méchants » du récit, sont absolument parfaits. Rien ne résiste à leur soif de pouvoir et à leur arrivisme. Le genre de personnage qu’on aime détester.

 

Autour d’eux, certains sont aveuglés par leur faiblesse, d’autres par leurs principes, d’autres par amour...

 

En résumé, c’est un bon roman. Où on se surprend à reprocher à l’auteur d’infliger tant de malheurs à ses deux « gentils » (je parle comme Walt Disney...), Hugh et Maisie. Un amour impossible, comme de bien entendu. Et pourtant... Qui sait...

 

Moins prenant que « Les Piliers », ça reste très captivant, même si on peut franchement reconnaître que quelques ressorts ont déjà servi ailleurs...


16:07 Écrit par M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |